Je ne peux croire qu’il s’agisse de la vérité
Lorsque tu parles de défaite et de fatalité
Ces mots ne viendraient pas à l’esprit de la fille que j’ai tant admiré
Elle, n’aurait jamais renoncé à ses désirs de liberté
Tu es triste alors que tout est beau dehors
Mais tu ne peux rien voir les yeux rivés sur ton sort
Prends la peine de détourner un instant ton regard de la mort
Tu verras le monde pour toi battre plus vite, plus fort
La vie t’aime mais tu refuse de croire en elle
Persuadée qu’elle t’a abandonné dans un petit coin de ciel
Comment peux-tu penser que celle qui t’a donné ses rêves éternels,
Refuserait d’aider sa propre fille à déployer ses ailes ?
L’univers est en chacun de nous, il n’aspire qu’à notre bonheur
Il est présent chaque fois que l’on se perd, chaque fois que l’on a peur
Veillant sur nous comme un grand frère sur sa petite sœur
Il n’a de raison de vivre autre que pour plaire à notre cœur
Désormais tu n’as plus à te sentir seule ici-bas
Derrière la moindre larme de ton corps il sera là
Dans la fleur que tu humeras ou la fraise que tu cueilleras
Il viendra éclairer ta nuit et te délivrer du froid